« Marc, ton prochain sujet devrait être quoi faire pour faire réagir un gars qui dit que ça clique mais qui ne fait rien ou très peu... »
J'aime cette question, alors go!
Partons de la donnée de base : de l'intérêt, ça se manifeste. S'il n'y en a pas beaucoup, il ne s'en manifestera pas beaucoup SAUF dans les cas où une autre raison peut interférer. Quelles sont ces raisons?
1-Le gars sort d'une relation qui l'a brisé. Il est un peu démoli, a peur de se rembarquer, voit toutes les filles comme des « brise-cœurs ». C'est souvent le cas d'un gars qui a tout donné à son ex et qui est à la fois frustré et "scrap".
La solution : ne rien lui demander, être une source de fun, ne pas être lourde.
2-Le gars associe toutes les filles à « du trouble ». Différent du premier, ce gars-là pense que lorsque tu as une blonde, tu entres en prison. Donc, il préfère ne jamais donner trop de signes d'intérêt pour ne pas que la fille se considère officiellement comme sa blonde.
La solution : être indépendante, se faire rare, toujours le rappeler vite quand il appelle, mais ne pas le solliciter, question qu'il sente que vous êtes indépendante.
3-C'est un mauvais enchaîneur avec une trop grosse run de lait pour ses compétences. Il a du mal à bien gérer ses dossiers, leur donne un mauvais suivi. Vous êtes une parmi d'autres et, malheureusement, ça paraît.
La solution : enquêter sur ses temps libres quand vous n'êtes pas là, vérifier s'il en voit d'autres et ne rien attendre de lui (si c'est le cas).
4-Il a déjà une blonde, ou est sur le point de s'en faire une. Si vous êtes une top poule, bien des gars vont vouloir vous garder dans leur entourage, dans l'espoir d'un snack occasionnel. Vous n'avez pas à passer deuxième pour personne si ça ne vous intéresse pas.
Pour déceler ces politiciens de la bride, visionnez cet excellent vidéo de mon spécialiste des techniques et contre-attaques, Wilbrid Martel.
5-Finalement, le gars ne sait juste pas comment s'y prendre. Si vous pensez avoir trouvé un bon mec, mais qu'il est juste maladroit, donnez-lui une chance. La solution : proposez des activités où les rapprochements seront faisables, collez-vous, faites de la technique Velcro (touchez l’autre comme si de rien n'était) et voyez-le faire. En même temps, vous n'êtes pas son « coach en femmes » non plus. S'il n'allume pas, il a trop de retard sur vous, laissez une autre se casser les dents dessus.
Voilà. Écrivez-moi via marc@monclasseur.com pour me soumettre vos questions. Et abonnez-vous à ma fanpage Facebook pour suivre mes actualités au quotidien.
Bonne semaine!
lundi 9 novembre 2009
dimanche 1 novembre 2009
Être prêt à la perdre: un must?
Hier soir, à Paris, est arrivé quelque chose de très spécial. J'étais en spectacle au «Blancs Manteaux», comme chaque week-end depuis le 1er octobre, et j'invite les spectateurs à venir me rejoindre au bar du théâtre après le show. Comme à l'habitude, je demande aux spectateurs qui sont au bar d'où ils viennent et comment ils ont eu écho de mon spectacle. À mon grand étonnement, Minh (la photo) me dit qu'il est un lecteur de ce blogue depuis quelques mois et qu'il est venu voir le spectacle à cause de ça. Je savais que j'avais des lecteurs en France, d'habitude des gens qui m'ont connu via le spectacle que je donne ici, mais jamais l'inverse n'était encore arrivé. Fou de joie, j'ai donné un t-shirt DANGER enchaîneur à Minh, mon premier spectateur qui fut d'abord lecteur de mon blogue. Et un vietnamien en plus! Très fort:)
Mais bon, il faut aussi bosser et aujourd'hui, je vous résume la discussion que j'ai eue cette semaine avec Ripo.
Ripo tente désespérément de récupérer son ex. Je ne répéterai pas l'article de la semaine passée, mais je souligne deux points très intéressants.
Un, Ripo est submergé dans les techniques et trucs pour obtenir ce qu'il souhaite avec Anna. Un moment donné, je lui ai dit que moi et ma copine Rhodo (car Rhodo Gendron, son surnom) n'avions eu rien à faire pour que le "feu pogne": aucune technique, pas de jeu, rien. Juste une série d'invitations de ma part, acceptées de la sienne. Non pas que je suis en train de diminuer l'effet de 1001 trucs que je dispense moi-même, et Dieu sait si ça peut souvent faire la différence entre une histoire et pas d'histoire. Mais que les relations qui ont un vrai potentiel quittent rapidement la zone des techniques et entrent dans une autre zone, plus simple : celle de l'intérêt partagé.
Ripo et Anna sont encore, après des hauts et des bas, des ruptures et des reprises, encore dans la zone du combat, du Vietnam pur. Avec un tout nouveau dossier, je me dirais que c'est possible, qu'il faut peut-être surmonter la peur de l'un ou l'autre. Mais avec un ancien dossier, non. Après avoir recréé une deuxième première rencontre, avoir suivi les consignes de base sur « récupérez son ex », le temps n'est plus aux trucs et sparages. Le temps est à la réalité, parfois douloureuse : ça clique ou pas.
Ce qui m'amène au deuxième point. La seule façon de pouvoir vraiment confronter son dossier prioritaire, ou même son chum ou sa blonde, est de mesurer l'intérêt réel que cette personne a pour nous. Il faut être prêt à la/le perdre.
Tant que tu sens que de mettre ton gros dossier au pied du mur va te le faire perdre et que tu n'oses pas, tu es dans une zone de soumission malsaine. Dès le départ, dès les premiers moments, tu arriveras à enchaîner que si tu es prêt à te faire dire non.
Après, si tu veux passer à la vitesse supérieure, tu abandonnes les techniques. Mais tu ne sauras vraiment si ton intérêt est réciproque que si tu es prêt à te faire dire non. À perdre ton nouveau chum, ta blonde qui semble toujours danser avec toi, mais que d'un seul pied.
Au début, on s'en tape de l'intérêt réel d'un nouveau dossier. On veut juste que les choses se passent. Mais quand une histoire a vraiment démarré, et qu'on a des sentiments, c'est plus impliquant. On a moins le goût de se faire dire : "Je t'aime, mais en ami". Sauf que si c'est ça la vérité et bien, vaut mieux le savoir. Et pour ce faire, il ne faut jamais avoir peur de perdre ce qu'on aimerait avoir. Sinon, on a un genou à terre, et personne ne mérite ça.
Une excellente semaine à tous.
dimanche 25 octobre 2009
Récupérer son ex selon l'Encyclopédie du mâle :)

En primeur, pour tous les lecteurs de ce blogue, un extrait de mon nouveau livre: "L'encyclopédie du mâle 2010" qui sortira dans quelques jours, en même temps que ma nouvelle boutique de ebooks. Vous y retrouverez mes deux premiers livres, "Le Code Boilard du vrai gars" et "Moi si j'étais une fille", tous en version téléchargeable. Cette boutique est faite conjointement avec mon ami Antoine DiSpirito, de France, qui a lui aussi écrit deux livres, dont "Je récupère mon ex", qui approfondit ce sujet délicat. Je vous le recommande chaudement. Je vous informerai ici de la mise en ligne officielle de notre boutique, ou vous pouvez vous abonner à ma page facebook pour être au courant de tout ce que je fais.
La question de l'ex est souvent cruciale aux préoccupations du vétéran qui est de retour du Vietnam et qui souvent veut y retourner dès que possible. Voici ce que j'ai écrit à ce sujet dans mon prochain livre.
"R
Récupérer son ex (ou un dossier)
Les relations sont font et se défont, c’est comme ça aujourd’hui. Le réflexe premier de presque tous les couples qui se brident est de réessayer de reprendre. Loin de moi de vouloir philosopher sur le bon ou le mauvais de la chose, mais plutôt de donner des trucs éprouvés pour arriver à cette fin.
Le réflexe normal du gars qui veut récupérer son ex est de clarifier le passé. J’ai moi-même intitulé mon 2e spectacle « J’te jure j’ai changé » en clin d’œil à cette situation très fréquente.
Le scénario de la discussion typique est grosso modo celui-ci : « C’est vrai que j’étais comme ça, je ne suis plus comme ça, tu es hot, j’ai fait une erreur, blablabla. » Ce ne sont pas nécessairement des balivernes, je dirais même que règle générale, ce discours est nécessaire, mais pas complet, et surtout pas convaincant.
Dans toute approche du genre, il y a deux phases : régler le passé et parler du futur. Moins la fille aura le goût de reprendre avec vous, plus vous devrez parler de futur. Pour bien vous expliquer cette situation, je vais vous parler de la technique Pierre Linteau.
Pierre Linteau est un avocat de Québec que j’ai côtoyé lorsque je faisais mon stage comme avocat, dans un bureau maintenant dissout. Un matin, il me propose d’aller voir la plaidoirie finale d’un procès fort intéressant. La cause impliquait une mère qui poursuivait sa fille, car le mari, et père de la fille, avait changé le bénéficiaire de son assurance et don testament de sa femme à sa fille, avant de mourir d’une quelconque maladie à l’hôpital. La mère alléguait que son mari n’était pas en état de faire ce changement. La fille, si. Linteau représentait la mère.
Les plaidoiries commencent avec l’avocat de la fille qui, pendant une heure, sort des documents, témoignages et autres preuves qui démontraient que le père était en parfaite maîtrise de lui-même avant de décéder. Conversation avec le personnel infirmier, tests médicaux divers, etc. Honnêtement, je ne savais pas ce que Linteau allait pouvoir répondre à ça.
Lorsque ce fut son tour de parler, il s’est levé et a commencé, à ma surprise, par féliciter son collègue pour l’excellente présentation qu’il avait faite. Bizarre. « Très précis, bien documenté » disait-il en substance, en donnant une étrange crédibilité à son adversaire, « tellement, qu’on a presque oublié que cet homme était tellement malade qu’il en est mort quelques jours plus tard » Et vlan. En une phrase, Linteau venait de nous renvoyer de son côté de la clôture. En une phrase, il a enlevé le focus sur les détails de cette affaire et l’a transposé sur l’essentiel. Voilà ce qu’est la technique Pierre Linteau.
J’ai utilisé de nombreuses fois en entrevue cette technique redoutable, que personne ne voit venir. J’ai peinturé dans le coin plusieurs interviewers qui tentaient justement de me le faire, avec ce simple truc, qui est de complimenter son interlocuteur pour mieux l’envoyer complètement ailleurs.
Appliqué à notre sujet, il n’en est pas différent. Voici la fois où cette technique m’a sauvé la vie, façon de parler.
J’étais en relation avec Stéphanie (nom fictif) alors qu’un problème est survenu. Elle continuait à venir me voir, mais la plupart du temps, nous étions uniquement en train de débattre du problème. Elle avait raison, après j’avais raison, elle repartait, elle revenait, ça recommençait. Atroce.
Un soir, j’ai décidé de faire de la Pierre Linteau. Au lieu de ressasser les mêmes arguments, ou de nouveaux dans le même registre, j’ai décidé de mettre tout de côté et de parler de projet. Projets au lieu de problèmes, voilà la clé. L’ambiance lourde des dernières conversations céda sa place à celle de voyages, vacances, trucs amusants. Elle a finalement accepté ma vision des choses, et nous avons effectivement fait ce que j’avais parlé. Tout ce qui stagnait c’est désembourbé. Nous avons cessé de parler du problème, nous avons commencé à parler de projets.
Bien entendu, si vous vous êtes fait larguer violemment, c’est une autre histoire. Il faut appliquer la même technique, mais les chances de résultats positifs s’amoindrissent proportionnellement avec le détachement de la fille.
Lorsque vous aurez la rencontre fatidique, celle où vous aurez l’occasion de refaire votre pitch de vente, dites-vous que les règles sont un peu changées par rapport à une « date » normale. Votre ex vous connaît. Elle vous a déjà aimé, du moins votre présence. Ramenez le moins possible au passé, si ce n’est que des excuses bien senties. Refaite une deuxième première rencontre. Appliquez la technique de l’animateur de garderie (voir dans les A), faites beaucoup de Michel Louvain (être de bonne humeur, comme le nom de sa défunte émission) et ne donnez pas un suivi trop serré par la suite. Donnez de l’air. "
Voilà, marcboilard.com et facebook pour en savoir plus!!
mardi 20 octobre 2009
Les kamikazes
Cette semaine, un cas très intéressant « d'over-intensité »...
Vous reconnaissez-vous?
« Cher docteur sans doctorat, mais si rempli de sagesse...
J'ai un tout nouveau dossier qui sort à peine ( depuis 1 mois ) d'une longue relation de 8 ans.
Depuis sa rupture, il dit avoir déjà fait quelques ''one night''. D'ailleurs, c'est un super beau gars, alors je le crois. Mais les filles en question étaient, selon lui, des ''droguées ascendant fuckées'', ou des cruches.
Par contre, avec moi, il est surexcité: il veut me voir chaque jour, il vient dîner avec moi au bureau, il veut me présenter à son enfant, etc. Tout ça dans la première semaine.
Il justifie cet excès d'enthousiasme de la façon suivante: il dit qu'il a réussi à s'extirper d'une relation frustrante et qu'il sait maintenant ce qu'il ne veut plus. Il sait aussi quel genre de fille il veut dans sa vie et que ce serait quelqu'un comme moi.
Or, il ne me connaît pas.
Je lui dis de prendre son temps, que moi aussi je suis peut-être une fuckée, qui sait. Mais il ne veut rien entendre.
Donc, je me demande:
Suis-je seulement un "rebound''?
Est-ce qu'il est un dépendant affectif?
Est-ce qu'il essaie d'éviter de faire face à sa rupture et au vide qui vient avec, en idéalisant une nouvelle relation/personne?
et surtout:
Devrais-je le revoir ou lui dire de me rappeler dans six mois quand il sera habitué à son célibat?
Merci,
Une fille brûlée par trop d'intensité.»
Chère grande brûlée,
Comme tu le sais, je ne suis pas psychologue. Je ne peux donc pas te dire qu'est-ce qui EXPLIQUE le comportement de ton « raod runner ». Je peux toutefois faire des liens avec les kamikazes de la drague dont j’ai longtemps fait partie. Je t'explique.
L'intensité est la qualité numéro 1 de l’enchaîneur. Aucune fille ne va soudainement tomber folle amoureuse d'un gars plate, sans vie, froid et distant (sauf s'il est millionnaire, ce qui efface souvent bien des défauts :). Comme j’en parle dans Le Code Boilard du vrai gars, le mot clé de toutes approches gagnantes est l'intensité: démontrer un intérêt enflammé, mais pas envahissant. C'est ici que ton dossier, très très de retour du Vietnam, s'y prend mal. Intense, ok, mais brusquant pour toi. Je les appelle les kamikazes. Laissez-moi d’ailleurs vous raconter mon histoire avec la Poulonaise.
La Poulonaise était une fille magnifique qui m'avait été présentée par une collègue du bureau où je travaillais à l'époque. J'étais très intéressé par elle. Après un premier souper où le courant a bien passé, je l'ai invitée à une soirée où je me suis mis à la présenter à tout le monde comme si je venais de gagner à la loterie. Gravement exagéré, bien que sincère. Tel un kamikaze, je me suis fait exploser avec la bombe. Plus de nouvelles, la fille a été brûlée. Dommage, mais on a rarement la chance de faire une deuxième bonne première impression.
Ton soldat gagnerait à s'y prendre d'une façon plus relaxe, car même s'il réussit à te gagner et à t'embarquer dans sa tornade, tu risques quand même d'être affolée par cette approche. Dans le fond, ce n'est pas grave en soi de démontrer un intérêt marqué, voire excité, envers un dossier. C’est la réaction dudit dossier qui risque de nuire au processus.
Mon conseil: dis-lui simplement que même s'il est convaincu que tu es la femme de sa vie, toi, tu ne peux pas l'être aussi rapidement et tu lui demandes d'y aller mollo. Place-toi comme une conseillère, comme si tu étais extérieure à cette situation. "Tu sais quoi, la fille que tu as rencontrée, ne la brûle pas par « over-excitation ». Ce serait dommage qu'elle se sente brusquée alors qu'elle aussi te trouve vraiment super". Et tu signes : moi :)
N'hésitez pas à devenir adeptes de ma page facebook, bourrée de nouveautés chaque jour. Bientôt 2000 adeptes!
Bonne semaine.
Vous reconnaissez-vous?
« Cher docteur sans doctorat, mais si rempli de sagesse...
J'ai un tout nouveau dossier qui sort à peine ( depuis 1 mois ) d'une longue relation de 8 ans.
Depuis sa rupture, il dit avoir déjà fait quelques ''one night''. D'ailleurs, c'est un super beau gars, alors je le crois. Mais les filles en question étaient, selon lui, des ''droguées ascendant fuckées'', ou des cruches.
Par contre, avec moi, il est surexcité: il veut me voir chaque jour, il vient dîner avec moi au bureau, il veut me présenter à son enfant, etc. Tout ça dans la première semaine.
Il justifie cet excès d'enthousiasme de la façon suivante: il dit qu'il a réussi à s'extirper d'une relation frustrante et qu'il sait maintenant ce qu'il ne veut plus. Il sait aussi quel genre de fille il veut dans sa vie et que ce serait quelqu'un comme moi.
Or, il ne me connaît pas.
Je lui dis de prendre son temps, que moi aussi je suis peut-être une fuckée, qui sait. Mais il ne veut rien entendre.
Donc, je me demande:
Suis-je seulement un "rebound''?
Est-ce qu'il est un dépendant affectif?
Est-ce qu'il essaie d'éviter de faire face à sa rupture et au vide qui vient avec, en idéalisant une nouvelle relation/personne?
et surtout:
Devrais-je le revoir ou lui dire de me rappeler dans six mois quand il sera habitué à son célibat?
Merci,
Une fille brûlée par trop d'intensité.»
Chère grande brûlée,
Comme tu le sais, je ne suis pas psychologue. Je ne peux donc pas te dire qu'est-ce qui EXPLIQUE le comportement de ton « raod runner ». Je peux toutefois faire des liens avec les kamikazes de la drague dont j’ai longtemps fait partie. Je t'explique.
L'intensité est la qualité numéro 1 de l’enchaîneur. Aucune fille ne va soudainement tomber folle amoureuse d'un gars plate, sans vie, froid et distant (sauf s'il est millionnaire, ce qui efface souvent bien des défauts :). Comme j’en parle dans Le Code Boilard du vrai gars, le mot clé de toutes approches gagnantes est l'intensité: démontrer un intérêt enflammé, mais pas envahissant. C'est ici que ton dossier, très très de retour du Vietnam, s'y prend mal. Intense, ok, mais brusquant pour toi. Je les appelle les kamikazes. Laissez-moi d’ailleurs vous raconter mon histoire avec la Poulonaise.
La Poulonaise était une fille magnifique qui m'avait été présentée par une collègue du bureau où je travaillais à l'époque. J'étais très intéressé par elle. Après un premier souper où le courant a bien passé, je l'ai invitée à une soirée où je me suis mis à la présenter à tout le monde comme si je venais de gagner à la loterie. Gravement exagéré, bien que sincère. Tel un kamikaze, je me suis fait exploser avec la bombe. Plus de nouvelles, la fille a été brûlée. Dommage, mais on a rarement la chance de faire une deuxième bonne première impression.
Ton soldat gagnerait à s'y prendre d'une façon plus relaxe, car même s'il réussit à te gagner et à t'embarquer dans sa tornade, tu risques quand même d'être affolée par cette approche. Dans le fond, ce n'est pas grave en soi de démontrer un intérêt marqué, voire excité, envers un dossier. C’est la réaction dudit dossier qui risque de nuire au processus.
Mon conseil: dis-lui simplement que même s'il est convaincu que tu es la femme de sa vie, toi, tu ne peux pas l'être aussi rapidement et tu lui demandes d'y aller mollo. Place-toi comme une conseillère, comme si tu étais extérieure à cette situation. "Tu sais quoi, la fille que tu as rencontrée, ne la brûle pas par « over-excitation ». Ce serait dommage qu'elle se sente brusquée alors qu'elle aussi te trouve vraiment super". Et tu signes : moi :)
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Bonne semaine.
mardi 13 octobre 2009
Comment combattre le niaisage
Lorsqu'on est de retour du Vietnam, surtout si on a été longtemps en dehors du marché de la rencontre, il arrive qu'on ne décode plus convenablement ce qui se passe avec un nouveau dossier. D'autant plus qu'avec les rencontres par Internet, les codes ont changé.
Alexandre m'a écrit avec tellement de « fôtes » et de mots « collésentreeuxpasd'espacesauxbonsendroits » que je ne copie pas sa lettre mais vous la résume.
En substance, il chatte avec une fille depuis quelque temps et ce, à tous les soirs. Beaucoup d'affinités, mais toujours pas de rendez-vous dans la vraie vie. Un classique.
Quand vous voyez que la partie adverse répond mal à une proposition de rencontre réelle, il s'agit ordinairement de deux choses: soit un faux compte, un imposteur OU soit quelqu'un qui n'est pas aussi libre qu'il ou elle le prétend. Comprendre « en couple ».
Comment détecter un faux compte ? Demandez une photo avec un code que vous aurez déterminé. "Envoie-moi une photo de toi en montrant le chiffre 3". Si la personne réagit mal, et fortement, prétextant qu'elle a autre chose à faire que de faire des faux comptes... c'est un faux compte ! Il est tout à fait normal de demander à quelqu'un de prouver son identité sur le net. Si la personne s'en offusque, laissez faire.
Quant à la personne qui n'avoue pas son statut civil réel, ça va finir par paraître lorsque vous allez insister pour la voir. La réponse que j'ai toujours aimée donner aux filles qui m'avouaient qu'elles avaient un copain était : "Je suis libre, tu me reviendras lorsque tu le seras." Et, en effet, c'est souvent arrivé. Par exemple, Marlène qui m'a envoyé un SMS quelques mois après qu'on ait eu à clarifier la situation. Son célibat étant de retour, elle a contre-attaqué et, croyez-moi, moi aussi :)
J'en parlais il y a deux semaines dans l'article « DANGER: jouet à fille ». Et c'est encore un peu le sujet cette semaine, c'est-à-dire le niaisage, la perte de temps à divertir une fille qui n'a pas l'intention de vous rencontrer, ou oui, mais pas d'enchaîner. Il faut juste mettre son pied à terre.
L'équivalent chez les gars de ce problème, c'est le gars en couple qui le cache ou fait semblant que ça va mal, que ça achève, et ce pendant 5 ans. Il s'agit parfois pour un homme d'un véritable dilemme, rester ou partir, mais c'est souvent juste une technique pour garder le chou et la chèvre, i.e. la femme et la maîtresse. La même politique de non-niaisage s'applique alors pour les filles et, pourquoi pas, la même phrase: "Je suis libre, reviens-moi lorsque tu le seras". Et vlan dans les dents!
Toute cette problématique d'amitié et de relation avec ou sans attirance physique est au coeur du "conflit" homme-femme. Les femmes ne comprennent pas que de plaire sans enchaîner est une pure frustration pour un homme, alors que pour une femme, ça peut être un jeu très intéressant, voire valorisant. C'est de ça que naît toutes les autres situations bizarres qu'on rencontre.
Pour ma part, j'ai toujours préféré afficher mes couleurs rapidement, quitte à faire peur à la madame. Mais mon expérience m'a démontré que si je fais peur à madame au début, elle finirait par avoir peur plus tard de toute façon. Cela étant dit, d'autres procèdent plus lentement et ont du succès quand même. L'important, c'est le résultat :) D'ailleurs, cette différence dans els approches est expliqué sous l'article "Boa vs cobra" dans l'Encyclopédie du mâle actif, mon troisième livre qui sortira dans quelques jours en format PDF, à travers une toute nouvelle boutique de ebook que je finalise avec mon ami français Tony DiSpirito.
Je vous invite en terminant à toujours visiter www.marcboilard.com. Cette semaine, de nouveaux vidéos de mon show à Paris dans la section Youtube.
Bonne semaine ! Si vous passez à Paris, faites-moi signe. Je vous offre les billets pour venir me voir!
Alexandre m'a écrit avec tellement de « fôtes » et de mots « collésentreeuxpasd'espacesauxbonsendroits » que je ne copie pas sa lettre mais vous la résume.
En substance, il chatte avec une fille depuis quelque temps et ce, à tous les soirs. Beaucoup d'affinités, mais toujours pas de rendez-vous dans la vraie vie. Un classique.
Quand vous voyez que la partie adverse répond mal à une proposition de rencontre réelle, il s'agit ordinairement de deux choses: soit un faux compte, un imposteur OU soit quelqu'un qui n'est pas aussi libre qu'il ou elle le prétend. Comprendre « en couple ».
Comment détecter un faux compte ? Demandez une photo avec un code que vous aurez déterminé. "Envoie-moi une photo de toi en montrant le chiffre 3". Si la personne réagit mal, et fortement, prétextant qu'elle a autre chose à faire que de faire des faux comptes... c'est un faux compte ! Il est tout à fait normal de demander à quelqu'un de prouver son identité sur le net. Si la personne s'en offusque, laissez faire.
Quant à la personne qui n'avoue pas son statut civil réel, ça va finir par paraître lorsque vous allez insister pour la voir. La réponse que j'ai toujours aimée donner aux filles qui m'avouaient qu'elles avaient un copain était : "Je suis libre, tu me reviendras lorsque tu le seras." Et, en effet, c'est souvent arrivé. Par exemple, Marlène qui m'a envoyé un SMS quelques mois après qu'on ait eu à clarifier la situation. Son célibat étant de retour, elle a contre-attaqué et, croyez-moi, moi aussi :)
J'en parlais il y a deux semaines dans l'article « DANGER: jouet à fille ». Et c'est encore un peu le sujet cette semaine, c'est-à-dire le niaisage, la perte de temps à divertir une fille qui n'a pas l'intention de vous rencontrer, ou oui, mais pas d'enchaîner. Il faut juste mettre son pied à terre.
L'équivalent chez les gars de ce problème, c'est le gars en couple qui le cache ou fait semblant que ça va mal, que ça achève, et ce pendant 5 ans. Il s'agit parfois pour un homme d'un véritable dilemme, rester ou partir, mais c'est souvent juste une technique pour garder le chou et la chèvre, i.e. la femme et la maîtresse. La même politique de non-niaisage s'applique alors pour les filles et, pourquoi pas, la même phrase: "Je suis libre, reviens-moi lorsque tu le seras". Et vlan dans les dents!
Toute cette problématique d'amitié et de relation avec ou sans attirance physique est au coeur du "conflit" homme-femme. Les femmes ne comprennent pas que de plaire sans enchaîner est une pure frustration pour un homme, alors que pour une femme, ça peut être un jeu très intéressant, voire valorisant. C'est de ça que naît toutes les autres situations bizarres qu'on rencontre.
Pour ma part, j'ai toujours préféré afficher mes couleurs rapidement, quitte à faire peur à la madame. Mais mon expérience m'a démontré que si je fais peur à madame au début, elle finirait par avoir peur plus tard de toute façon. Cela étant dit, d'autres procèdent plus lentement et ont du succès quand même. L'important, c'est le résultat :) D'ailleurs, cette différence dans els approches est expliqué sous l'article "Boa vs cobra" dans l'Encyclopédie du mâle actif, mon troisième livre qui sortira dans quelques jours en format PDF, à travers une toute nouvelle boutique de ebook que je finalise avec mon ami français Tony DiSpirito.
Je vous invite en terminant à toujours visiter www.marcboilard.com. Cette semaine, de nouveaux vidéos de mon show à Paris dans la section Youtube.
Bonne semaine ! Si vous passez à Paris, faites-moi signe. Je vous offre les billets pour venir me voir!
dimanche 4 octobre 2009
Pourquoi les hommes sont-ils effrayés par une femme qui réussit mieux qu'eux?
Salut bande de « Vietnamiens ».
Bien installé à Paris pour l’automne, je reviens plus rigoureux que jamais avec ce blogue, qui paraîtra à nouveau chaque dimanche. Les choses avancent bien et vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre ici. Plus vous réagissez et cotez chaque lettre, plus vous m’orientez dans ce que vous aimez lire.
En passant, un tout nouveau www.monclasseur.com s’en vient. Vous allez vraiment l’aimer car il est bourré de nouveautés. Ça va faire exploser le site à coup sûr, qui va déjà très bien.
Bon, côté consultation, je réponds aujourd’hui à une question très fréquente: Pourquoi les hommes sont-ils effrayés par une femme qui réussit mieux qu'eux? Catherine me pose la question et témoigne comme suit…
« Bonsoir ou bien le bonjour à Paris, ville lumière.
J'ai 22 ans, belle, jeune, intelligente et avec un emploi de tête. Je suis diplômée universitaire avec de la suite dans les idées. Je ne fume pas, je m'entraîne 5 jours par semaine et, bien sûr, je suis cultivée. Mais pourtant, je suis célibataire depuis bientôt 1 an. Ma question est la suivante: pourquoi les hommes sont-ils effrayés par une femme qui réussit mieux qu'eux? Ne me sortez pas le discours que la réussite effraie l'homme contemporain. Ne me dites pas que je suis trop fière. Expliquez-moi seulement pourquoi l'amour est devenu si compliqué. J'imagine que s'il serait comme avant, votre succès ne serait pas le même. Mais entre vous et moi, on ne peut pas se cacher que l'avancement de la société désagrège l'amour. Pour ma part, sortir, dater, flirter, coucher ne sont pas des verbes qui durent longtemps.
Merci d'avance. Catherine »
Deux questions, deux réponses. Pourquoi l’amour est devenu compliqué ? Probablement parce qu’il n’y a pas plus de règle. Avant, tu étais obligé de te marier et de rester marié. Tu n’imagines pas le nombre de couples qui devaient s’emmerder. Aujourd’hui, tout le monde peut débarquer à tout moment. Finie la vie à deux qui n’était parfois qu’une magistrale erreur, mais bonjour au chaos des rencontres et des relations à répétition. Le format idéal n’existe pas. On est maintenant plus libre, mais sait-on quoi faire avec cette liberté ? Voilà ce que je pense. Mais assez de théories…
Ta question principale mérite une réponse plus terre-à-terre, ne t’en déplaise. Pour ce faire, je copie le début de ta lettre…
« Mon e-mail n'est pas pour me plaindre de mon statut de célibataire ou n'est tout simplement pas basé sur un questionnement féminin du type: « Pourquoi l'homme que j'ai invité chez moi mercredi dernier ne m’a pas rappelée? Est-ce parce que je n’avais pas épilé ma moustache ou est-ce parce que je ne lui avais pas dit que j'avais une fille en bas âge que je devais encore nourrir au sein ! » Non, ma question à moi est bien plus rationnelle. Ma question touche la société, les moeurs, l'amour d'aujourd'hui. »
Catherine, ta question est peut-être plus édifiante, mais laisse-moi te dire que si tu invites un gars chez toi et qu’en ouvrant la porte, le gars entend un « bébé-surprise » brailler et voit ta belle moustache, les chances sont fortes qu’il ne soit pas sous le charme du moment. Mettons qu’on est loin d’une arrivée a Disney world.
Tu penses peut-être que l’amour répond à des règles plus nobles. Mais une première rencontre fonctionne, heureusement ou pas, de façon pas mal plus simple que philosophique.
Les raisons pour lesquelles un gars ne rappelle pas une fille après une première rencontre, qu’elle soit ou pas : « diplômée universitaire avec de la suite dans les idées… qui ne fume pas… s'entraîne 5 jours par semaine et, bien sûr, …est cultivée », sont assez simples.
1-La fille ne ressemble pas à ce qu’elle avait montré d’elle (s’il s’agit d’une rencontre par Internet ou blind date).
2-La fille est trop sérieuse, trop coincée, ne parle que d’elle, fait passer une entrevue, etc. Bref, est plate. (Une super belle fille va garder le gars motivé pour encore quelques « dates ». Mais aucun look ne peut créer de la complicité après les premières rencontres du début.)
3-La fille a quelque chose de foncièrement bizarre ou dévoile une surprise peu appréciée. Dans le cas d’un enfant, ça peut-être une très belle surprise. Mais JAMAIS en direct, de grâce, dévoile que tu as un enfant verbalement avant que ta date ne le rencontre.
4-Le gars était gazé, la fille aussi… Ça se ramasse dans le lit mais le lendemain, une des deux parties trouve la réalité à jeun un peu moins motivante. Cas classique mais vrai. (Je tente de faire le tour de toutes les hypothèses)
4-En dernière position, oui, certains gars peuvent être intimidés par le succès d’une femme. Mais alors, pourquoi t’intéresserais-tu à lui ? Catherine, est-ce que le profil de ce gars, à la base, était à ta hauteur ? Joues-tu dans ta ligue? Cherches-tu à être utile à ton futur nouveau copain, quittes à baisser tes standards, et tu es déçue après quand il se pousse ?
Que les filles modernes, instruites et qui réussissent aient plus de misère à trouver un mec qui leur conviennent, je peux comprendre. Mais de penser que les gars en général les trouvent intimidantes, non. Il s’agit légende urbaine.
Millionnaire… et docteure ? Bravo.
Millionnaire… et docteure… et belle ? Amenez-en.
Millionnaire… et docteure… et belle… et plate ? Ça va durer le temps d’enchaîner.
Aucun de ces profils ne fait peur, mais ça ne convient quand même pas à tout le monde.
Désolé pour la magie, mais pour un gars, les débuts passent par le look. Si vous êtes au goût du gars et qu’il n’y a pas de mauvaises surprises en partant, le gars va vouloir vous revoir. Combien de temps ? Ça dépend de vous deux. Mais ce n’est pas la peur de quoi que ce soit qui va le faire débarquer après seulement une rencontre…
Bien installé à Paris pour l’automne, je reviens plus rigoureux que jamais avec ce blogue, qui paraîtra à nouveau chaque dimanche. Les choses avancent bien et vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre ici. Plus vous réagissez et cotez chaque lettre, plus vous m’orientez dans ce que vous aimez lire.
En passant, un tout nouveau www.monclasseur.com s’en vient. Vous allez vraiment l’aimer car il est bourré de nouveautés. Ça va faire exploser le site à coup sûr, qui va déjà très bien.
Bon, côté consultation, je réponds aujourd’hui à une question très fréquente: Pourquoi les hommes sont-ils effrayés par une femme qui réussit mieux qu'eux? Catherine me pose la question et témoigne comme suit…
« Bonsoir ou bien le bonjour à Paris, ville lumière.
J'ai 22 ans, belle, jeune, intelligente et avec un emploi de tête. Je suis diplômée universitaire avec de la suite dans les idées. Je ne fume pas, je m'entraîne 5 jours par semaine et, bien sûr, je suis cultivée. Mais pourtant, je suis célibataire depuis bientôt 1 an. Ma question est la suivante: pourquoi les hommes sont-ils effrayés par une femme qui réussit mieux qu'eux? Ne me sortez pas le discours que la réussite effraie l'homme contemporain. Ne me dites pas que je suis trop fière. Expliquez-moi seulement pourquoi l'amour est devenu si compliqué. J'imagine que s'il serait comme avant, votre succès ne serait pas le même. Mais entre vous et moi, on ne peut pas se cacher que l'avancement de la société désagrège l'amour. Pour ma part, sortir, dater, flirter, coucher ne sont pas des verbes qui durent longtemps.
Merci d'avance. Catherine »
Deux questions, deux réponses. Pourquoi l’amour est devenu compliqué ? Probablement parce qu’il n’y a pas plus de règle. Avant, tu étais obligé de te marier et de rester marié. Tu n’imagines pas le nombre de couples qui devaient s’emmerder. Aujourd’hui, tout le monde peut débarquer à tout moment. Finie la vie à deux qui n’était parfois qu’une magistrale erreur, mais bonjour au chaos des rencontres et des relations à répétition. Le format idéal n’existe pas. On est maintenant plus libre, mais sait-on quoi faire avec cette liberté ? Voilà ce que je pense. Mais assez de théories…
Ta question principale mérite une réponse plus terre-à-terre, ne t’en déplaise. Pour ce faire, je copie le début de ta lettre…
« Mon e-mail n'est pas pour me plaindre de mon statut de célibataire ou n'est tout simplement pas basé sur un questionnement féminin du type: « Pourquoi l'homme que j'ai invité chez moi mercredi dernier ne m’a pas rappelée? Est-ce parce que je n’avais pas épilé ma moustache ou est-ce parce que je ne lui avais pas dit que j'avais une fille en bas âge que je devais encore nourrir au sein ! » Non, ma question à moi est bien plus rationnelle. Ma question touche la société, les moeurs, l'amour d'aujourd'hui. »
Catherine, ta question est peut-être plus édifiante, mais laisse-moi te dire que si tu invites un gars chez toi et qu’en ouvrant la porte, le gars entend un « bébé-surprise » brailler et voit ta belle moustache, les chances sont fortes qu’il ne soit pas sous le charme du moment. Mettons qu’on est loin d’une arrivée a Disney world.
Tu penses peut-être que l’amour répond à des règles plus nobles. Mais une première rencontre fonctionne, heureusement ou pas, de façon pas mal plus simple que philosophique.
Les raisons pour lesquelles un gars ne rappelle pas une fille après une première rencontre, qu’elle soit ou pas : « diplômée universitaire avec de la suite dans les idées… qui ne fume pas… s'entraîne 5 jours par semaine et, bien sûr, …est cultivée », sont assez simples.
1-La fille ne ressemble pas à ce qu’elle avait montré d’elle (s’il s’agit d’une rencontre par Internet ou blind date).
2-La fille est trop sérieuse, trop coincée, ne parle que d’elle, fait passer une entrevue, etc. Bref, est plate. (Une super belle fille va garder le gars motivé pour encore quelques « dates ». Mais aucun look ne peut créer de la complicité après les premières rencontres du début.)
3-La fille a quelque chose de foncièrement bizarre ou dévoile une surprise peu appréciée. Dans le cas d’un enfant, ça peut-être une très belle surprise. Mais JAMAIS en direct, de grâce, dévoile que tu as un enfant verbalement avant que ta date ne le rencontre.
4-Le gars était gazé, la fille aussi… Ça se ramasse dans le lit mais le lendemain, une des deux parties trouve la réalité à jeun un peu moins motivante. Cas classique mais vrai. (Je tente de faire le tour de toutes les hypothèses)
4-En dernière position, oui, certains gars peuvent être intimidés par le succès d’une femme. Mais alors, pourquoi t’intéresserais-tu à lui ? Catherine, est-ce que le profil de ce gars, à la base, était à ta hauteur ? Joues-tu dans ta ligue? Cherches-tu à être utile à ton futur nouveau copain, quittes à baisser tes standards, et tu es déçue après quand il se pousse ?
Que les filles modernes, instruites et qui réussissent aient plus de misère à trouver un mec qui leur conviennent, je peux comprendre. Mais de penser que les gars en général les trouvent intimidantes, non. Il s’agit légende urbaine.
Millionnaire… et docteure ? Bravo.
Millionnaire… et docteure… et belle ? Amenez-en.
Millionnaire… et docteure… et belle… et plate ? Ça va durer le temps d’enchaîner.
Aucun de ces profils ne fait peur, mais ça ne convient quand même pas à tout le monde.
Désolé pour la magie, mais pour un gars, les débuts passent par le look. Si vous êtes au goût du gars et qu’il n’y a pas de mauvaises surprises en partant, le gars va vouloir vous revoir. Combien de temps ? Ça dépend de vous deux. Mais ce n’est pas la peur de quoi que ce soit qui va le faire débarquer après seulement une rencontre…
mardi 22 septembre 2009
DANGER: jouet à fille
Salut bande de vous autres,
Plusieurs choses cette semaine. D’abord, je quitte pour l'automne à Paris faire des shows. Vous êtes tous et toutes les bienvenus bien entendu. Si vous passez par Paris, écrivez-moi pour qu’on se voit après le spectacle. Je vous dirai aussi comment vous procurer des billets à moins cher qu’au guichet même. Tous les détails sur www.marcboilard.com
Bien entendu, ce blogue continuera de la même façon, SAUF QUE… je songe à faire mes interventions en format vidéo. Qu’en pensez-vous?
Cette semaine, Victor touche un point que je connais bien. Ça va comme suit :
« Je connais une fille qui m'attire depuis très longtemps mais qui est déjà en couple. Comme elle a son chum, je ne veux pas détruire leur couple. Mais le problème est la fille en question. Donc, j'essaie de l'oublier mais, à chaque fois que je la rencontre au bar (environ aux 2 semaines), on peut passer la soirée complète à danser ou être assis vraiment collés l'un à l'autre. Elle me répète à chaque fois de l'appeler dans les prochains jours pour aller prendre un ver. (C’est une fille qui aime la pêche ? Ahhh okéééééé, un VERRE J)). Mais comme elle a un chum, alors j'hésite de le faire. J'ai déjà eu une relation avec elle dans le passé, très courte, car il a fallu que je déménage à l'extérieur pour le boulot. Mais à chaque fois que je commence à l'oublier, je la revois toujours me faire des beaux yeux. Alors j'aimerais savoir ce que tu penses de tout ça! Dois-je l'oublier ou foncer ? »
Cette situation est très fréquente. J’en parle dans le Code Boilard du vrai gars, « Ne sois pas du divertissement à fille matchée ». Explications…
J’ai toujours cru que moins de filles matchées trompent leur copain que l’inverse. Par contre, plusieurs filles vont aimer quand même se faire draguer, flirter, etc., sans passer aux actes. Une belle soirée avec un gentil garçon qui les fait rire, on se colle un peu, on se taquine, puis... BYE BYE. Madame entre se coucher auprès de son vrai conjoint. Elle a eu une belle soirée, se sent encore désirable, elle a ri, a senti un peu de fraîcheur dans sa vie. Mais pour le gars de l’autre côté de la clôture, il reste quoi ? ZÉRO.
Il peux être intéressant pour une fille de se faire draguer par un gars sans que rien n’aboutisse, pas pour un gars. La soirée décrite plus haut peut être formidable aux yeux d’une fille. Pour un gars, draguer sans « closer » ou sans AU MOINS faire avancer le dossier, c’est zéro.
La plus fréquente frustration des hommes demeure de n’être que l’ami des filles alors que les filles, qui se font tellement toujours draguer, ont carrément le problème inverse : les gars ne veulent que coucher avec (du moins peuvent-elles le penser).
C’est donc tout à fait possible que la madame dont parle Victor dans sa lettre soit super sincère lorsqu’elle dit qu’elle aimerait le revoir. Mais dans quel but ? Pour se faire divertir ? ZÉRO.
Mon conseil : tente de savoir où elle en est avec son copain. Si ça branle, tu peux foncer, si madame t’intéresse vraiment bien entendu. Autre truc : prends rendez-vous dans un contexte où il y aura intimité (tu vas la chercher en voiture, donc tu seras seul avec elle au retour, etc.) et tente d’enchaîner rapidement lors de cette rencontre. Non seulement pour afficher tes couleurs (tu ne seras jamais JUSTE son ami) mais aussi pour profiter de ce french bien mérité pour avoir une discussion au sujet de sa situation et de tes sentiments à son égard. Ça n’a pas à être super clair ou une grosse déclaration, mais juste que tu lui communiques ton intérêt, tes questions, et surtout, des informations sur sa situation.
Si elle répond bien à tout ça, continue. Si tu sens un bloquage ou un niaisage, débarque. Garde toujours la balle dans ton camp. Va chercher l’information, n’attends pas après. C’est d’ailleurs un conseil valide pour tout le monde.
Bonne semaine, n'hésitez pas à commenter mes articles et à indiquer ce que vous en pensez avec les boutons "Bof", "Intéressant" ou "Passionnant" ci-dessous.
Marc
Plusieurs choses cette semaine. D’abord, je quitte pour l'automne à Paris faire des shows. Vous êtes tous et toutes les bienvenus bien entendu. Si vous passez par Paris, écrivez-moi pour qu’on se voit après le spectacle. Je vous dirai aussi comment vous procurer des billets à moins cher qu’au guichet même. Tous les détails sur www.marcboilard.com
Bien entendu, ce blogue continuera de la même façon, SAUF QUE… je songe à faire mes interventions en format vidéo. Qu’en pensez-vous?
Cette semaine, Victor touche un point que je connais bien. Ça va comme suit :
« Je connais une fille qui m'attire depuis très longtemps mais qui est déjà en couple. Comme elle a son chum, je ne veux pas détruire leur couple. Mais le problème est la fille en question. Donc, j'essaie de l'oublier mais, à chaque fois que je la rencontre au bar (environ aux 2 semaines), on peut passer la soirée complète à danser ou être assis vraiment collés l'un à l'autre. Elle me répète à chaque fois de l'appeler dans les prochains jours pour aller prendre un ver. (C’est une fille qui aime la pêche ? Ahhh okéééééé, un VERRE J)). Mais comme elle a un chum, alors j'hésite de le faire. J'ai déjà eu une relation avec elle dans le passé, très courte, car il a fallu que je déménage à l'extérieur pour le boulot. Mais à chaque fois que je commence à l'oublier, je la revois toujours me faire des beaux yeux. Alors j'aimerais savoir ce que tu penses de tout ça! Dois-je l'oublier ou foncer ? »
Cette situation est très fréquente. J’en parle dans le Code Boilard du vrai gars, « Ne sois pas du divertissement à fille matchée ». Explications…
J’ai toujours cru que moins de filles matchées trompent leur copain que l’inverse. Par contre, plusieurs filles vont aimer quand même se faire draguer, flirter, etc., sans passer aux actes. Une belle soirée avec un gentil garçon qui les fait rire, on se colle un peu, on se taquine, puis... BYE BYE. Madame entre se coucher auprès de son vrai conjoint. Elle a eu une belle soirée, se sent encore désirable, elle a ri, a senti un peu de fraîcheur dans sa vie. Mais pour le gars de l’autre côté de la clôture, il reste quoi ? ZÉRO.
Il peux être intéressant pour une fille de se faire draguer par un gars sans que rien n’aboutisse, pas pour un gars. La soirée décrite plus haut peut être formidable aux yeux d’une fille. Pour un gars, draguer sans « closer » ou sans AU MOINS faire avancer le dossier, c’est zéro.
La plus fréquente frustration des hommes demeure de n’être que l’ami des filles alors que les filles, qui se font tellement toujours draguer, ont carrément le problème inverse : les gars ne veulent que coucher avec (du moins peuvent-elles le penser).
C’est donc tout à fait possible que la madame dont parle Victor dans sa lettre soit super sincère lorsqu’elle dit qu’elle aimerait le revoir. Mais dans quel but ? Pour se faire divertir ? ZÉRO.
Mon conseil : tente de savoir où elle en est avec son copain. Si ça branle, tu peux foncer, si madame t’intéresse vraiment bien entendu. Autre truc : prends rendez-vous dans un contexte où il y aura intimité (tu vas la chercher en voiture, donc tu seras seul avec elle au retour, etc.) et tente d’enchaîner rapidement lors de cette rencontre. Non seulement pour afficher tes couleurs (tu ne seras jamais JUSTE son ami) mais aussi pour profiter de ce french bien mérité pour avoir une discussion au sujet de sa situation et de tes sentiments à son égard. Ça n’a pas à être super clair ou une grosse déclaration, mais juste que tu lui communiques ton intérêt, tes questions, et surtout, des informations sur sa situation.
Si elle répond bien à tout ça, continue. Si tu sens un bloquage ou un niaisage, débarque. Garde toujours la balle dans ton camp. Va chercher l’information, n’attends pas après. C’est d’ailleurs un conseil valide pour tout le monde.
Bonne semaine, n'hésitez pas à commenter mes articles et à indiquer ce que vous en pensez avec les boutons "Bof", "Intéressant" ou "Passionnant" ci-dessous.
Marc
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